A Saint Martin du Boschet (77), à la frontière 51/77, Le plan se déroule sans accros.

Les travaux ont bien avancé puisque il y a déjà du stockage.

Aucune information n’a été communiqué aux communes voisines.

Seuls documents glanés : l’arrêté préfectoral concernant le raccordement au réseau et un dossier de financement.

Je vous rappelle qu’en dessous de 30T par jour, ce type d’usine n’est même pas soumis à un enregistrement ICPE, donc aucun avis de l’Autorité Environnementale et encore moins de la population.

Le promoteur n’a qu’à produire un dossier environnemental produit par un bureau d’étude.

Et comme exemple flagrant, je vous propose de chercher le mot “molécule” dans cette étude (évaluation écologique) de 35 pages pour le projet DIGEO :

Il n’y pas une seule fois le mot “molécule”. Comment imaginer une seconde qu’il n’y ait pas de molécules résiduelles, c’est même une des alertes principales. Antibiotiques, PFA, NNI…

Je vous rappelle que les cultures de betteraves sucrières dont 50% de la production est destinée aux méthaniseurs, bénéficient d’une dérogation pour continuer à utiliser des néonicotinoïdes.

Comment imaginer qu’il n’y ait pas de molécules résiduelles?

Aussi, qu’en est il du forage dans la nappe phréatique pour alimenter l’unité de méthanisation?

Et pour finir sachez qu’aucun organisme indépendant ne vérifie les pratiques ou les chiffres, ce sont des autocontrôles, sauf délation éventuelle.

Situation de l’unité et cours d’eau actuels

Suite au documentaire d’Hugo Clément sur la méthanisation nous espérons que la population aura ouvert un peu le yeux.

« Biocarburants, biogaz : le grand enfumage ? »

Et pour bien comprendre la gravité de la situation :

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