Suite à notre courrier du 26/11/2023 pour alerter sur le développement anarchique de l’éolien, voici la réponse de l’Unesco, ainsi que la mission conjointe avec ICOMOS qu’ils ont réalisé :

Morceaux choisis du rapport ICOMOS (à la suite) :
• Ne pas donner l’autorisation aux projets « Grande Plaine », « Parc éolien Fère Champenoise » et « Énergies de Pidances (Bannes 51) ».
• N’autoriser aucun parc éolien supplémentaire situé au nord des routes D5 et N4 dans les plaines entre Châlons-en-Champagne, la Fère Champenoise et Sézanne.
• Envisager un principe d’exclusion de l’implantation de fermes photovoltaïques dans la zone tampon du bien.”

La mission considère que, en ajoutant de nouvelles installations éoliennes dans ces zones sensibles, notamment entre Châlons-en-Champagne, la Fère Champenoise et Sézanne, les impacts visuels préjudiciables ne seraient pas acceptables et l’intégrité du bien ne serait plus assurée.

Telles installations, même placées à l’extérieur de la zone d’engagement, peuvent avoir un impact négatif important sur un bien jusqu’au point de mettre en question sa VUE..

” (…) le seuil de saturation visuelle est sur le point d’être atteint et, en quelques zones, notamment les plaines entre Châlons-en-Champagne, la Fère Champenoise et Sézanne, ce seuil doit être considéré comme déjà atteint.

Pour cette raison, il est recommandé qu’aucun parc éolien supplémentaire situé au nord des routes D5 et N4 ne soit autorisé dans les plaines entre Châlons-en-Champagne, Fère Champenoise et Sézanne. Tous les projets éventuels de nouvelles éoliennes planifiées au sud des routes susmentionnées doivent être étudiés soigneusement et évalués strictement pour assurer qu’ils ne portent pas atteinte au bien“.

Dans ce contexte, il importe de rappeler que même une seule éolienne peut représenter une menace importante“.

Il serait important que ces études soient réalisées par des spécialistes entièrement indépendants. Cette exigence n’est pas assurée actuellement, puisque les quelques bureaux appropriés dépendent de leurs donneurs d’ordre et risquent livrer les résultats souhaités afin de recevoir des nouveaux mandats. Il serait préférable que l’État choisisse et mandate les bureaux après concours avec un remboursement des frais par les demandeurs d’autorisation.”

Le rapport de la mission :

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